Sommet de Kinshasa : Démocratie Ouverte salue les engagements des Etats francophones en matière de gouvernement ouvert

16 oct 2012

Réunis en sommet à Kinshasa, les chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage ont adopté une Déclaration, dont l’article 38 reprend la position défendue par Démocratie Ouverte auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) :

« Nous réaffirmons notre volonté de contribuer à l’édification d’une société de l'information ouverte, transparente et démocratique. Nous référant à la Déclaration de Montreux, nous adoptons la nouvelle Stratégie numérique de la Francophonie et demandons à l’OIF, aux opérateurs et à l’APF de la mettre en oeuvre. Nous accroîtrons également nos efforts visant à accélérer l’intégration de l’espace francophone dans l’économie numérique mondiale. Nous nous engageons à participer au mouvement international du gouvernement ouvert et à favoriser l’accès de nos citoyens, hommes et femmes en toute égalité, aux technologies numériques ».

Article 38 de la déclaration du XIVe sommet de la Francophonie

 

 

Alors que les Etats francophones accumulaient un retard préjudiciable en matière de Gouvernement Ouvert (OpenGov), Démocratie Ouverte salue cette avancée et son intégration au sein de la Stratégie de la Francophonie numérique, dont les actions prévues dans son chapitre 2  (édifier des sociétés de l’information ouvertes, transparentes et démocratiques en Francophonie) en assurent la mise en œuvre :

  • Appuyer la mise en place du gouvernement électronique (e-gouvernement) et l'émergence de la participation citoyenne
  • Promouvoir les politiques nationales et régionales pour des données ouvertes (administratives, géographiques, etc.) sur internet
  • Promouvoir la sécurité, les libertés et la confiance dans l'univers numérique

 

Autre motif de satisfaction, la Stratégie de la Francophonie numérique prévoit explicitement que l’OIF va « sensibiliser les pays francophones au projet de Partenariat pour un gouvernement transparent (Open Government Partnership) lancé le 20 septembre 2011 » auquel la France n’a toujours pas adhéré !

Face à ces perspectives, Démocratie Ouverte confirme sa volonté de collaborer avec l’OIF - comme elle l’a fait durant toute la phase de préparation de la Déclaration de Kinshasa – afin de contribuer à la réussite de cette démarche essentielle pour l’avenir des démocraties francophones.